Pour ce nouveau portrait, direction les coulisses techniques d’Efficacity ! Nous avons posé nos questions à Yannick Dupuis, Responsable de l’ingénierie logicielle.
Derrière les outils que nous développons, comme UrbanPrint, EnergyMapper ou PowerDIS, il y a des équipes qui conçoivent, organisent et font vivre ces solutions au quotidien. Yannick en fait partie, fort d’un parcours de près de 20 ans entre sociétés de services et éditeurs de logiciels.
Il nous raconte son métier, sa vision de la technique au service de l’impact, et partage un regard sur les défis de la transition énergétique vue depuis l’ingénierie logicielle.
Je trouve des solutions aux problèmes qui se posent et je mets en place des équipes et des organisations adaptées, en particulier grâce au numérique, pour que les choses se fassent le plus efficacement possible.
Mon navigateur Vivaldi, Teams, Notion, ALED, etc.
Je voulais avoir un impact concret en travaillant sur des projets techniques et intéressants et qui ont aussi un impact positif sur la société.
Esprit d’analyse, organisation et curiosité. Ces compétences me permettent de comprendre les enjeux, de structurer efficacement les projets, de prioriser les actions et de rester en veille pour m’adapter aux évolutions et proposer des solutions pertinentes.
Il faut disposer des bons outils et mobiliser des personnes sensibilisées aux enjeux, capables de porter des décisions ambitieuses et adaptées aux réalités du terrain. La réussite passe aussi par une bonne coordination entre les différents acteurs et une vision partagée des objectifs à atteindre.
Celle qui laisse entendre qu’il existerait une solution unique et universelle. Chaque problème possède ses propres contraintes et opportunités.
Rendre visibles en temps réel les impacts de chaque décision (coût, CO₂, énergie).
Aujourd’hui, beaucoup de décisions sont prises “à l’aveugle”. Si chacun voyait immédiatement les conséquences de ses choix, les arbitrages seraient sûrement différents.
Tao Te King de Lao Tseu dont la philosophie de vie est toujours étonnamment pertinente aujourd’hui : « Il n’y a pas de plus grand mal que de ne jamais savoir se contenter. »